Quand on se convertit au Christianisme, on se rend compte qu'il y a des choses qui vont changer en nous, et donc dans notre vie. Ce n'est pas juste une résolution du nouvel an, c'est une vraie transformation, qui va progressivement éradiquer tout ce qui nous empêche d'être exactement le genre de personne que l'on veut être :
"Je ne fais pas ce que je veux, et c'est ce que je déteste que je fais." (Romains 7:15)
Et pendant cette transformation, on parle à Dieu, car c'est cette relation avec Lui qui va nous transformer. Entre autres choses, on Lui demande pardon pour tout le mal qu'on fait. Puis certains d'entre nous arrivent parfois à un stade où on ne sait plus quoi dire à Dieu à ce sujet. Parce qu'on n'arrive pas vraiment à se souvenir que quelque chose de mal qu'on ait fait ce jour-là. Sincèrement.
Pourtant nous ne sommes pas "bons". Nous le savons, nous sommes séparés de Dieu, et il y aura une part de mal en nous toute notre vie. Nous n'arriverons pas à la perfection de notre vivant. Pourtant, nous ne pouvons pas nous inventer des vices rien que pour rester en contact avec Dieu.
C'est là qu'intervient Matthieu 25:34-36 et 41-43 :
Venez , vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim , et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif , et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ; j'étais nu, et vous m'avez vêtu ; j'étais malade , et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim , et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif , et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité .
Ainsi, il ne suffit pas de ne pas faire de mal pour être disciple de Jésus. On voit bien que "ne rien faire" équivaut à faire le mal pour Lui. Alors si vous trouvez que vous ne faites rien de mal, réfléchissez au bien que vous ne faites pas.
10 octobre 2009
8 octobre 2009
Ma foi est chrétienne, pas juive
"Mais de quoi il parle ?" - allez vous me dire. Je m'explique...
Dans l'Ancien Testament, Dieu passe une alliance avec les israélites. Si les israélites respectent la Loi transmise par Moïse, alors Dieu les bénira, sinon, Dieu les maudira (ce qui revient souvent à les tuer).
Puis Dieu s'est incarné en la personne de Jésus, il a élargi l'Alliance à tout le monde et l'a complétée : non seulement Il a été maudit à notre place pour toutes les fois où on ne respecte pas la Loi de Dieu (c'est ce qu'on appelle la Grâce), mais en plus Il nous a envoyé le Saint-Esprit pour nous transformer, de manière à ce que ce soit plus facile de respecter la Loi.
Vous l'aurez compris, c'est tout bénéf' pour nous. Qui pourrait encore vouloir de l'ancienne Alliance ?
Cependant, une erreur que nous commettons souvent, par l'idée que nous sommes sous la Grâce et non pas sous la Loi, c'est que la Loi a été abolie. Or Jésus l'a dit Lui-même, Il n'est pas venu pour abolir la Loi mais pour l'accomplir et la compléter.
Ainsi, alors que certaines choses étaient réservées aux plus saints, aux plus purs des israélites, au cours de certaines cérémonies particulières, elles sont maintenant destinées à tout le monde, tout le temps.
Donc, quand nous nous reposons le 7e jour, nous obéissons à la Loi. Mais si nous réduisons l'idée de l'église à un rassemblement du dimanche, nous abolissons la Loi. Dieu veut évidemment que nous nous reposions, mais Il nous interdit de travailler aussi pour que nous nous consacrions entièrement à Lui. Et depuis que Jésus est venu, le Sabbat, ce n'est plus seulement le 7e jour, c'est tous les jours !
De la même manière, quand nous réduisons le culte que nous rendons à Dieu à quelques chants et prière une fois par semaine, nous vivons dans l'ancienne Alliance ! Chacun de nos actes, chacune de nos pensées, chacun de nos choix sont des cultes que nous devons rendre à Dieu. A chaque instant nous devons nous demander "Est-ce que ce que je fais sert et honore Dieu ?"
Dans l'Ancien Testament, Dieu passe une alliance avec les israélites. Si les israélites respectent la Loi transmise par Moïse, alors Dieu les bénira, sinon, Dieu les maudira (ce qui revient souvent à les tuer).
Puis Dieu s'est incarné en la personne de Jésus, il a élargi l'Alliance à tout le monde et l'a complétée : non seulement Il a été maudit à notre place pour toutes les fois où on ne respecte pas la Loi de Dieu (c'est ce qu'on appelle la Grâce), mais en plus Il nous a envoyé le Saint-Esprit pour nous transformer, de manière à ce que ce soit plus facile de respecter la Loi.
Vous l'aurez compris, c'est tout bénéf' pour nous. Qui pourrait encore vouloir de l'ancienne Alliance ?
Cependant, une erreur que nous commettons souvent, par l'idée que nous sommes sous la Grâce et non pas sous la Loi, c'est que la Loi a été abolie. Or Jésus l'a dit Lui-même, Il n'est pas venu pour abolir la Loi mais pour l'accomplir et la compléter.
Ainsi, alors que certaines choses étaient réservées aux plus saints, aux plus purs des israélites, au cours de certaines cérémonies particulières, elles sont maintenant destinées à tout le monde, tout le temps.
Donc, quand nous nous reposons le 7e jour, nous obéissons à la Loi. Mais si nous réduisons l'idée de l'église à un rassemblement du dimanche, nous abolissons la Loi. Dieu veut évidemment que nous nous reposions, mais Il nous interdit de travailler aussi pour que nous nous consacrions entièrement à Lui. Et depuis que Jésus est venu, le Sabbat, ce n'est plus seulement le 7e jour, c'est tous les jours !
De la même manière, quand nous réduisons le culte que nous rendons à Dieu à quelques chants et prière une fois par semaine, nous vivons dans l'ancienne Alliance ! Chacun de nos actes, chacune de nos pensées, chacun de nos choix sont des cultes que nous devons rendre à Dieu. A chaque instant nous devons nous demander "Est-ce que ce que je fais sert et honore Dieu ?"
6 octobre 2009
La résurrection est une mauvaise légende
C'est la pire légende qui ait jamais été inventée.
Premièrement, les premiers témoins de la résurrection étaient des femmes. Or dans la société Juive du premier siècle de notre ère, les femmes étaient tellement réputées pour leurs tendance à colporter des rumeurs infondées qu'elles n'étaient pas mêmes acceptées comme témoins à la cour de justice. Donc bof bof niveau crédibilité...
Deuxièmement, personne n'a vu la résurrection en direct. Il n'y en a aucune description. Quand on invente une légende, ou qu'on cherche à la rendre plus crédible, on étoffe, on cherche à impressionner. Une description de la résurrection, avec la chair qui réapparaît sur les os, les fibres musculaires se lient et recouvrent l'ensemble du squelette, puis qui forme une couche de peau, et enfin les yeux, et les cheveux qui poussent... ça en jette. Mais non, c'est pas dans les évangiles.
Troisièmement, Pierre et les autres apôtres n'ont pas cru les femmes. Normal, c'était des femmes. Pourtant Jésus avait clairement annoncé sa résurrection, mais les apôtres étaient tellement démoralisés d'avoir perdu leur leader qu'ils ont tout d'abord refusé de croire qu'il était bel et bien... Dieu. Ce qu'ils sont bêtes, ces apôtres. Si j'écrivais ma légende, j'éviterais de me faire passer pour un crétin.
Quatrièmement, le corps "glorifié" de Jésus n'est pas décrit. On nous dit juste que c'est Jésus. Encore une fois, on aurait aimé savoir à quoi ça ressemble, un corps "glorifié". Est-ce que ça brille la nuit ? Est-ce qu'on peut faire tourner sa tête à 180° ? Est-ce qu'on a encore besoin de se laver les dents ?
Cinquièmement, il faut attendre le livre des Actes des Apôtres pour qu'une connexion soit faite avec les prophéties de l'Ancien Testament. C'est trop nul, on sait très bien que le grand public adore les histoires de prophéties, alors pourquoi dire qu'on a mis tout ce temps pour s'en rendre compte ?
Sixièmement, Pierre dit que Jésus descend en Enfer. Alors, ça, franchement, il aurait pu éviter. Dieu va en Enfer. Mais bien sûr. Et en plus il n'explique pas comment, il ne fait même pas de description de l'Enfer. C'est du genre "donc, il est mort, et après il est allé en Enfer quelques jours pour prêcher aux défunts, puis il en a eu marre alors est remonté". Et c'est comme ça qu'on fait des chocapics.
Septièmement, Jésus apparaît d'abord aux apôtres, puis aux foules. Donc Jésus, le mec qui a rassemblé des milliers de gens, arrive à se faufiler dans Jérusalem sans être reconnu, pour apparaître aux apôtres en premier. Alors que s'il était apparu à n'importe qui d'autre, ça aurait eu encore plus d'effet (surtout que comme on a vu, les apôtres étaient un peu débiles).
Non, franchement, c'est tout pourri, comme légende, la résurrection. C'est trop mauvais. Je me demande quel genre de crétin a pu inventer une telle histoire. Et surtout comment ça a pu marcher, comment ça a pu lancer un mouvement de foi d'une telle ampleur à partir de la ville même où Jésus avait été crucifié et enterré.
A moins que... à moins que ce soit vrai.
Que les apôtres transformés par leur rencontre avec Dieu aient eu à cœur de retranscrire la vérité, même si ça ne faisait pas une bonne histoire, même s'ils passaient pour des crétins.
Que les foules aient effectivement vu Jésus mort et ressuscité, et aient cru en lui, en son message, et en tous les textes qu'il a inspiré auprès des apôtres.
Premièrement, les premiers témoins de la résurrection étaient des femmes. Or dans la société Juive du premier siècle de notre ère, les femmes étaient tellement réputées pour leurs tendance à colporter des rumeurs infondées qu'elles n'étaient pas mêmes acceptées comme témoins à la cour de justice. Donc bof bof niveau crédibilité...
Deuxièmement, personne n'a vu la résurrection en direct. Il n'y en a aucune description. Quand on invente une légende, ou qu'on cherche à la rendre plus crédible, on étoffe, on cherche à impressionner. Une description de la résurrection, avec la chair qui réapparaît sur les os, les fibres musculaires se lient et recouvrent l'ensemble du squelette, puis qui forme une couche de peau, et enfin les yeux, et les cheveux qui poussent... ça en jette. Mais non, c'est pas dans les évangiles.
Troisièmement, Pierre et les autres apôtres n'ont pas cru les femmes. Normal, c'était des femmes. Pourtant Jésus avait clairement annoncé sa résurrection, mais les apôtres étaient tellement démoralisés d'avoir perdu leur leader qu'ils ont tout d'abord refusé de croire qu'il était bel et bien... Dieu. Ce qu'ils sont bêtes, ces apôtres. Si j'écrivais ma légende, j'éviterais de me faire passer pour un crétin.
Quatrièmement, le corps "glorifié" de Jésus n'est pas décrit. On nous dit juste que c'est Jésus. Encore une fois, on aurait aimé savoir à quoi ça ressemble, un corps "glorifié". Est-ce que ça brille la nuit ? Est-ce qu'on peut faire tourner sa tête à 180° ? Est-ce qu'on a encore besoin de se laver les dents ?
Cinquièmement, il faut attendre le livre des Actes des Apôtres pour qu'une connexion soit faite avec les prophéties de l'Ancien Testament. C'est trop nul, on sait très bien que le grand public adore les histoires de prophéties, alors pourquoi dire qu'on a mis tout ce temps pour s'en rendre compte ?
Sixièmement, Pierre dit que Jésus descend en Enfer. Alors, ça, franchement, il aurait pu éviter. Dieu va en Enfer. Mais bien sûr. Et en plus il n'explique pas comment, il ne fait même pas de description de l'Enfer. C'est du genre "donc, il est mort, et après il est allé en Enfer quelques jours pour prêcher aux défunts, puis il en a eu marre alors est remonté". Et c'est comme ça qu'on fait des chocapics.
Septièmement, Jésus apparaît d'abord aux apôtres, puis aux foules. Donc Jésus, le mec qui a rassemblé des milliers de gens, arrive à se faufiler dans Jérusalem sans être reconnu, pour apparaître aux apôtres en premier. Alors que s'il était apparu à n'importe qui d'autre, ça aurait eu encore plus d'effet (surtout que comme on a vu, les apôtres étaient un peu débiles).
Non, franchement, c'est tout pourri, comme légende, la résurrection. C'est trop mauvais. Je me demande quel genre de crétin a pu inventer une telle histoire. Et surtout comment ça a pu marcher, comment ça a pu lancer un mouvement de foi d'une telle ampleur à partir de la ville même où Jésus avait été crucifié et enterré.
A moins que... à moins que ce soit vrai.
Que les apôtres transformés par leur rencontre avec Dieu aient eu à cœur de retranscrire la vérité, même si ça ne faisait pas une bonne histoire, même s'ils passaient pour des crétins.
Que les foules aient effectivement vu Jésus mort et ressuscité, et aient cru en lui, en son message, et en tous les textes qu'il a inspiré auprès des apôtres.
4 octobre 2009
Aimer comme Jésus a aimé
Qu'à fait Jésus pour nous ? Il a donné sa vie sur la croix, et bla bla bla, oui, on connaît la chanson. Au point qu'on ne sache peut-être plus ce que ça veut dire...
Jésus était un "homme de douleur". Il a souffert, donc aimer c'est souffrir ? Oui, mais la souffrance est une conséquence de l'amour, pas un moyen de le pratiquer. Ce n'est pas indispensable, mais dans ce monde, c'est inévitable. Quoi qu'il en soit, ça ne nous avance pas beaucoup.
Jésus a pris la responsabilité de nos pêchés. Dieu charge les hommes des pêchés de leurs famille (et c'est ce que ça veut dire d'être un homme : prendre ses responsabilités), cependant nous ne pouvons pas vraiment en faire de même pour tout un chacun. Nous ne sommes pas Jésus.
Alors, qu'à vraiment fait Dieu en donnant son Fils en sacrifice ? Qu'à fait Dieu en s'incarnant parmi les hommes ?
C'est l'histoire d'un homme qui tombe dans un trou. Il appelle à l'aide. Un docteur passe par là, et le voit. L'homme lui demande de l'aide, et le docteur lui écrit une ordonnance, qu'il lui jette, puis s'en va. Un prêtre passe par là, et voit le pauvre homme. Ce dernier lui demande de l'aide. Le prêtre le bénit et passe son chemin. Finalement un ami de cet homme passe par là, et le voit. L'homme au fond du trou lui demande de l'aide. Alors son ami saute dans le trou. "Mais qu'est-ce qui te prend, lui dit l'homme, maintenant nous sommes tous les deux coincés ici!". Et son ami lui répond "Oui, mais je suis déjà tombé dans ce trou, et je sais comment on en sort".
De la même manière, Dieu a momentanément abandonné ses prérogatives divines pour "s'abaisser" à venir partager notre vie, notre souffrance, nos responsabilités.
De la même manière, nous devons témoigner de notre amour pour notre prochain en abandonnant nos privilèges afin de partager la vie des gens qui ne connaissent pas l'amour. Rappelez-vous que nous ne pouvons aimer de cette manière que parce que Dieu nous a aimé ainsi le premier. A notre tour de répandre cet amour.
Jésus était un "homme de douleur". Il a souffert, donc aimer c'est souffrir ? Oui, mais la souffrance est une conséquence de l'amour, pas un moyen de le pratiquer. Ce n'est pas indispensable, mais dans ce monde, c'est inévitable. Quoi qu'il en soit, ça ne nous avance pas beaucoup.
Jésus a pris la responsabilité de nos pêchés. Dieu charge les hommes des pêchés de leurs famille (et c'est ce que ça veut dire d'être un homme : prendre ses responsabilités), cependant nous ne pouvons pas vraiment en faire de même pour tout un chacun. Nous ne sommes pas Jésus.
Alors, qu'à vraiment fait Dieu en donnant son Fils en sacrifice ? Qu'à fait Dieu en s'incarnant parmi les hommes ?
C'est l'histoire d'un homme qui tombe dans un trou. Il appelle à l'aide. Un docteur passe par là, et le voit. L'homme lui demande de l'aide, et le docteur lui écrit une ordonnance, qu'il lui jette, puis s'en va. Un prêtre passe par là, et voit le pauvre homme. Ce dernier lui demande de l'aide. Le prêtre le bénit et passe son chemin. Finalement un ami de cet homme passe par là, et le voit. L'homme au fond du trou lui demande de l'aide. Alors son ami saute dans le trou. "Mais qu'est-ce qui te prend, lui dit l'homme, maintenant nous sommes tous les deux coincés ici!". Et son ami lui répond "Oui, mais je suis déjà tombé dans ce trou, et je sais comment on en sort".
De la même manière, Dieu a momentanément abandonné ses prérogatives divines pour "s'abaisser" à venir partager notre vie, notre souffrance, nos responsabilités.
De la même manière, nous devons témoigner de notre amour pour notre prochain en abandonnant nos privilèges afin de partager la vie des gens qui ne connaissent pas l'amour. Rappelez-vous que nous ne pouvons aimer de cette manière que parce que Dieu nous a aimé ainsi le premier. A notre tour de répandre cet amour.
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