Le contenu de cet article n'est pas de moi mais je l'ai remanié.
Dans la recherche de la vérité, seules existent les certitudes et les hypothèses.
Les certitudes se fondent sur l'obtention de preuves absolues qui nous font rentrer dans le domaine du savoir, de la connaissance de la vérité.
Les hypothèses, elles, font l'objet de croyances diverses, elles ne sont que des suppositions qui peuvent s'avérer vraies ou fausses. On en ignore donc l'absolue vérité.
L'existence ou la non-existence de Dieu sont deux hypothèses possibles.
Puisque personne au monde ne peut apporter la preuve absolue que Dieu n'existe pas, l'athéisme est donc une croyance basée sur l'hypothèse de la non-existence de Dieu. Celles et ceux qui se disent athées sont, sans même s'en rendre compte, aussi des "croyant(e)s", mais à leur façon bien sûr, différemment.
Pour être un(e) non-croyant(e), il faudrait ne se prononcer sur rien, ne jamais donner son opinion personnelle. Mais dès que l'on donne son avis sur une chose qui n'a pas été prouvée de façon absolue scientifiquement, on reste donc plongé(e) dans le domaine des hypothèses, des doutes, et l'on ne fait qu'exprimer sa croyance personnelle sur le sujet dont il est question.
Évidemment, s'il n'y pas de preuve absolue, il y a des preuves "relatives", autrement dit des indices, qui pointent dans l'une ou l'autre direction.
Les personnes athées croient que la conscience meurt en même temps que le cerveau, mais ceci n'est qu'une hypothèse de la vérité, et non pas une certitude absolue. Les spiritualistes, quant à eux, croient que la conscience survit à la mort du corps physique, mais ce n'est qu'une autre hypothèse possible de la vérité.
Quand on acquiert des certitudes (donc des preuves absolues), on rentre dans le domaine du savoir où là, la croyance perd sa raison d'être, car elle n'y a plus sa place. Par exemple : nous savons que la Terre tourne autour du Soleil ; donc, nous n'avons pas (ou plus) besoin de "croire" que la Terre tourne autour du soleil. Les personnes athées ne peuvent donc prétendre "savoir" que Dieu n'existe pas, mais doivent, en toute honnêteté intellectuelle, dire humblement :
« Nous croyons que Dieu n'existe pas », ou encore : « Nous croyons que l'Au-delà n'existe pas ». Cette perception des choses me paraît plus sensée, plus juste, plus logique, plus honnête.
Ce n'est point "jouer" sur les mots mais c'est mettre des mots justes sur la réalité des choses. Disons les choses comme elles sont vraiment.
En réalité, il n'y a donc point de débat entre croyants et (soit disant) "non-croyants" mais entre croyants ne partageant pas la même hypothèse, la même vision des choses. Nous sommes bien vous et moi plongés dans une croyance, et ce n'est pas parce que l'on n'a pas la preuve d'une chose que cette chose n'existe pas ; l'absence de preuve n'est pas forcément une preuve de l'absence.
Un jour, une personne athée m'a posé cette question : "Croyez-vous que le père Noël existe ou croyez-vous qu'il n'existe pas ?". Je lui ai répondu que là la croyance ne se pose pas, puisque l'on sait que le père Noël n'existe pas ; c'est juste un conte pour enfants. La croyance n'a de raison d'être que dans le doute de la chose. Comme je suis un homme, je sais naturellement que je suis un homme, je n'ai donc pas besoin de "croire" que je suis un homme ! Aucun doute là dessus !
Beaucoup de gens m'ont dit : Dieu, j'y croirai quand je le verrai.
Eh bien c'est faux, puisque le jour où ces gens le verront, ils n'auront plus besoin de "croire" qu'il existent puisqu'ils le sauront, si bien sûr ils font confiance à leur propre capacité à percevoir les choses, et qu'il le perçoivent de manière répétée ou continue (car cela peut parfois demander beaucoup de temps, voire des années même pour acquérir cette certitude absolue).
8 septembre 2009
5 septembre 2009
Invitation
Dans le désert, il est un crime plus grave que le meurtre : c'est de savoir où il y a de l'eau, et le garder pour soi.
Si vous trouviez le secret du bonheur, la chose dont tout un chacun a besoin et recherche toute sa vie, ne voudriez-vous pas partager cela ? Avec les gens que vous aimez comme avec les gens que vous n'aimez pas, parce qu'après tout peut-être que si les gens étaient heureux ils arrêteraient de se faire du mal. Mais peut-être aussi tout simplement parce que vous leur voulez du bien.
Aussi ne voyez pas ici une volonté de prosélytisme. En fait, contrairement à ce que la plupart des gens pense, "convertir" est un verbe intransitif : on ne peut pas "convertir quelqu'un". C'est un verbe réfléchi : on "se convertit". La seule personne à pouvoir vous faire choisir quoi que ce soit, à vous faire changer d'avis, c'est vous. Il est de ma responsabilité de vous dire que j'ai trouvé de l'eau dans le désert, il est de votre ressort de voir ce que vous voulez faire de cette information.
Voyez plutôt ici une volonté d'évangélisation. Et comme je sais que les grands mots font peur, je vais définir le terme : évangéliser, c'est parler de l'évangile, soit la vie et l'œuvre de Jésus.
***
Un ami de mon grand-oncle, qui se déclare athée, libre-penseur, et altruiste, me disait récemment :
"Je suis allé à Lourdes. A un moment, l'évêque, ou que sais-je - il avait une grande robe - a défilé avec un cortège dans la rue. Tout le monde s'est agenouillé. Pas moi. Moi j'en n'ai rien à faire de toutes ces simagrées. Et après qu'il soit passé, je sens une main qui me tire vers le bas, derrière moi. C'était une vieille dame qui n'arrivait pas à se relever. Alors je l'ai empoignée et je l'ai remise sur ses jambes. Dieu vous bénisse, qu'elle me dit ! Et alors, je lui dis, et où est-ce qu'il est, Dieu ? Il est pas avec l'évêque, là, lui il n'en a rien à faire que vous ne puissiez pas vous relever."
Je suis tout-à-fait d'accord avec lui. En fait, Jésus lui-même aurait été tout-à-fait d'accord avec lui. Alors pourquoi un tel fossé entre cet homme et Jésus ?
Je crois que l'Église Catholique, et plus largement la société, ne donne pas une image fidèle de qui était Jésus. Je ne vais pas casser du sucre sur le dos des catholiques, mais je voudrais simplement faire une différence entre le christianisme et l'Église Catholique. Le christianisme c'est une relation personnelle avec Dieu, l'Église Catholique c'est une institution qui prétend représenter et agir pour Dieu sur terre.
Je voudrais vous encourager à vous intéresser au christianisme. A Jésus, à l'évangile. Je voudrais vous encourager à ne plus vous contenter de ce que l'on vous dit de penser de Dieu, de la Bible, du christianisme.
***
Alors voici mon invitation : parlons-en.
Évidemment, je vous encourage aussi à lire l'Évangile par vous-même, mais je comprends que ça peut-être un peu fastidieux si vous n'y avez pas d'intérêt particulier. Voilà pourquoi je me propose d'être un intermédiaire temporaire, à travers lequel il vous sera peut-être plus facile de poser les questions qui vous embêtent le plus par rapport à tout ça.
Je vous encourage aussi à rechercher non pas ce qui vous plaît, mais la vérité. En sachant que la vérité peut ne pas correspondre à ce que vous aimeriez croire. J'entends beaucoup de gens me dire qu'ils pensent que la vie est comme ci, ou comme ça, mais ils sont incapables de me dire pourquoi ils croient cela. Je ne peux que vous encourager à savoir ce que vous croyez, et pourquoi vous croyez cela.
Libre à vous de me contacter par e-mail pour accepter mon offre, libre à vous de l'ignorer.
Si vous trouviez le secret du bonheur, la chose dont tout un chacun a besoin et recherche toute sa vie, ne voudriez-vous pas partager cela ? Avec les gens que vous aimez comme avec les gens que vous n'aimez pas, parce qu'après tout peut-être que si les gens étaient heureux ils arrêteraient de se faire du mal. Mais peut-être aussi tout simplement parce que vous leur voulez du bien.
Aussi ne voyez pas ici une volonté de prosélytisme. En fait, contrairement à ce que la plupart des gens pense, "convertir" est un verbe intransitif : on ne peut pas "convertir quelqu'un". C'est un verbe réfléchi : on "se convertit". La seule personne à pouvoir vous faire choisir quoi que ce soit, à vous faire changer d'avis, c'est vous. Il est de ma responsabilité de vous dire que j'ai trouvé de l'eau dans le désert, il est de votre ressort de voir ce que vous voulez faire de cette information.
Voyez plutôt ici une volonté d'évangélisation. Et comme je sais que les grands mots font peur, je vais définir le terme : évangéliser, c'est parler de l'évangile, soit la vie et l'œuvre de Jésus.
***
Un ami de mon grand-oncle, qui se déclare athée, libre-penseur, et altruiste, me disait récemment :
"Je suis allé à Lourdes. A un moment, l'évêque, ou que sais-je - il avait une grande robe - a défilé avec un cortège dans la rue. Tout le monde s'est agenouillé. Pas moi. Moi j'en n'ai rien à faire de toutes ces simagrées. Et après qu'il soit passé, je sens une main qui me tire vers le bas, derrière moi. C'était une vieille dame qui n'arrivait pas à se relever. Alors je l'ai empoignée et je l'ai remise sur ses jambes. Dieu vous bénisse, qu'elle me dit ! Et alors, je lui dis, et où est-ce qu'il est, Dieu ? Il est pas avec l'évêque, là, lui il n'en a rien à faire que vous ne puissiez pas vous relever."
Je suis tout-à-fait d'accord avec lui. En fait, Jésus lui-même aurait été tout-à-fait d'accord avec lui. Alors pourquoi un tel fossé entre cet homme et Jésus ?
Je crois que l'Église Catholique, et plus largement la société, ne donne pas une image fidèle de qui était Jésus. Je ne vais pas casser du sucre sur le dos des catholiques, mais je voudrais simplement faire une différence entre le christianisme et l'Église Catholique. Le christianisme c'est une relation personnelle avec Dieu, l'Église Catholique c'est une institution qui prétend représenter et agir pour Dieu sur terre.
Je voudrais vous encourager à vous intéresser au christianisme. A Jésus, à l'évangile. Je voudrais vous encourager à ne plus vous contenter de ce que l'on vous dit de penser de Dieu, de la Bible, du christianisme.
***
Alors voici mon invitation : parlons-en.
Évidemment, je vous encourage aussi à lire l'Évangile par vous-même, mais je comprends que ça peut-être un peu fastidieux si vous n'y avez pas d'intérêt particulier. Voilà pourquoi je me propose d'être un intermédiaire temporaire, à travers lequel il vous sera peut-être plus facile de poser les questions qui vous embêtent le plus par rapport à tout ça.
Je vous encourage aussi à rechercher non pas ce qui vous plaît, mais la vérité. En sachant que la vérité peut ne pas correspondre à ce que vous aimeriez croire. J'entends beaucoup de gens me dire qu'ils pensent que la vie est comme ci, ou comme ça, mais ils sont incapables de me dire pourquoi ils croient cela. Je ne peux que vous encourager à savoir ce que vous croyez, et pourquoi vous croyez cela.
Libre à vous de me contacter par e-mail pour accepter mon offre, libre à vous de l'ignorer.
Que faire quand on croise un mendiant
Je me suis longtemps posé la question. Et je m'en suis longtemps voulu de ne pas avoir la réponse.
Donner de l'argent ? Et comment être sûr que ça va aider la personne ? Si c'est pour acheter des cigarettes ou de l'alcool, ou que sais-je encore, à quoi bon ? D'autant que parfois des gens demandent l'aumône alors qu'ils n'en ont pas besoin. Mais vaut-il mieux risquer de donner à quelqu'un qui n'en a pas besoin, ou risquer de ne pas donner à quelqu'un qui en a vraiment besoin ? J'ai fait les deux, mais ça ne m'a pas apporté la paix.
Donner de la nourriture ? Oui, pourquoi pas. Mais ensuite quoi ? Je l'ai fait, mais après coup je repartais. Je ne me voyais pas engager la discussion avec quelqu'un qui était en train de manger. Et surtout, que dire ? "Jésus t'aime ?" ... peut-être, mais franchement je ne sais pas comment ça serait reçu.
Prier ? Oui, bien sûr. Je prie à chaque fois que je vois quelqu'un dans le besoin, à chaque fois que je traverse une ville, même. Pour que la ou les personnes trouvent Dieu, qu'Il se manifeste dans leur vie, qu'ils répondent à Son appel. Mais après ? Des prières de circonstances ne permettent pas un suivi, et cela non plus n'apporte pas forcément la satisfaction d'avoir correctement servi Dieu.
Ma conscience, extrémiste religieuse, me disait que je n'en faisais jamais assez pour ces pauvres, que pour vraiment les aider je devrais m'engager à fond, les ramener chez moi, les nourrir, les vêtir, les amener à l'Église, les aider à se réintégrer dans la société. Mais soyons francs, aider les gens comme ça, ça ne s'improvise pas. Alors il y a des structures au sein de la société pour faire ça. Le mieux serait peut-être de s'engager auprès de la soupe populaire par exemple ?
J'ai longtemps prié pour que Dieu me donne la réponse. Qu'il me donne le courage d'engager la conversation, que Son Esprit Saint m'inspire les mots justes... mais à chaque fois je me retrouve à faire autre chose, je "n'ai pas le temps", je ne prends pas le temps... Et rien ne se passe, alors je me contente de prier.
Puis aujourd'hui je lisais le numéro d'août 2009 de Question Suivante : "Existe-t-il une économie chrétienne ?". J'y ai trouvé la citation biblique suivante, qui m'a inspiré, délivré, et enfin apporté la certitude d'avoir entendu la réponse de Dieu. Je tenais à la partager avec vous :
"Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour et qu'on ne te rende la pareille.
Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. Et tu seras heureux de ce qu'ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes."
Luc 14:12-14
Alors, voilà, rien ne dit que vous aurez forcément les moyens au moment où vous croiserez la personne (vous êtes pour la plupart des étudiants), ni que la personne acceptera votre offre, mais voici une suggestion : invitez-la à manger. Chez vous, au resto (le resto étant un endroit neutre qui risque moins de faire peur), ou même là dans la rue, si c'est quelqu'un que vous croisez tous les jours, apportez deux sandwichs avec vous à la pause repas et mangez avec elle.
Avec le repas la conversation viendra naturellement. Et puis, quel meilleur exemple (biblique qui plus est) de la communion fraternelle ? Présentez-vous, cherchez à connaître l'autre. Plus vous connaîtrez la personne et plus il vous sera facile de prier pour elle.
Voilà ce que Dieu m'a révélé aujourd'hui, et voilà mon exhortation pour vous. Je compte mettre ça en pratique dès que possible.
Si vous avez d'autres idées ou des commentaires, n'hésitez pas.
Donner de l'argent ? Et comment être sûr que ça va aider la personne ? Si c'est pour acheter des cigarettes ou de l'alcool, ou que sais-je encore, à quoi bon ? D'autant que parfois des gens demandent l'aumône alors qu'ils n'en ont pas besoin. Mais vaut-il mieux risquer de donner à quelqu'un qui n'en a pas besoin, ou risquer de ne pas donner à quelqu'un qui en a vraiment besoin ? J'ai fait les deux, mais ça ne m'a pas apporté la paix.
Donner de la nourriture ? Oui, pourquoi pas. Mais ensuite quoi ? Je l'ai fait, mais après coup je repartais. Je ne me voyais pas engager la discussion avec quelqu'un qui était en train de manger. Et surtout, que dire ? "Jésus t'aime ?" ... peut-être, mais franchement je ne sais pas comment ça serait reçu.
Prier ? Oui, bien sûr. Je prie à chaque fois que je vois quelqu'un dans le besoin, à chaque fois que je traverse une ville, même. Pour que la ou les personnes trouvent Dieu, qu'Il se manifeste dans leur vie, qu'ils répondent à Son appel. Mais après ? Des prières de circonstances ne permettent pas un suivi, et cela non plus n'apporte pas forcément la satisfaction d'avoir correctement servi Dieu.
Ma conscience, extrémiste religieuse, me disait que je n'en faisais jamais assez pour ces pauvres, que pour vraiment les aider je devrais m'engager à fond, les ramener chez moi, les nourrir, les vêtir, les amener à l'Église, les aider à se réintégrer dans la société. Mais soyons francs, aider les gens comme ça, ça ne s'improvise pas. Alors il y a des structures au sein de la société pour faire ça. Le mieux serait peut-être de s'engager auprès de la soupe populaire par exemple ?
J'ai longtemps prié pour que Dieu me donne la réponse. Qu'il me donne le courage d'engager la conversation, que Son Esprit Saint m'inspire les mots justes... mais à chaque fois je me retrouve à faire autre chose, je "n'ai pas le temps", je ne prends pas le temps... Et rien ne se passe, alors je me contente de prier.
Puis aujourd'hui je lisais le numéro d'août 2009 de Question Suivante : "Existe-t-il une économie chrétienne ?". J'y ai trouvé la citation biblique suivante, qui m'a inspiré, délivré, et enfin apporté la certitude d'avoir entendu la réponse de Dieu. Je tenais à la partager avec vous :
"Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour et qu'on ne te rende la pareille.
Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. Et tu seras heureux de ce qu'ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes."
Luc 14:12-14
Alors, voilà, rien ne dit que vous aurez forcément les moyens au moment où vous croiserez la personne (vous êtes pour la plupart des étudiants), ni que la personne acceptera votre offre, mais voici une suggestion : invitez-la à manger. Chez vous, au resto (le resto étant un endroit neutre qui risque moins de faire peur), ou même là dans la rue, si c'est quelqu'un que vous croisez tous les jours, apportez deux sandwichs avec vous à la pause repas et mangez avec elle.
Avec le repas la conversation viendra naturellement. Et puis, quel meilleur exemple (biblique qui plus est) de la communion fraternelle ? Présentez-vous, cherchez à connaître l'autre. Plus vous connaîtrez la personne et plus il vous sera facile de prier pour elle.
Voilà ce que Dieu m'a révélé aujourd'hui, et voilà mon exhortation pour vous. Je compte mettre ça en pratique dès que possible.
Si vous avez d'autres idées ou des commentaires, n'hésitez pas.
4 septembre 2009
L'apologétique pour les nuls
Voici quelques liens et ouvrages qui pourront intéresser les gens qui s'intéressent à l'apologétique, c'est-à-dire la défense raisonnée de la foi chrétienne.
Mais rappelons tout d'abord que l'apologétique n'est pas une baguette magique qui convertit les gens. C'est un moyen d'établir par la raison que le "système Chrétien" se tient (on peut aussi établir ça par l'expérience en le vivant chaque jour, ne l'oubliez pas). Ensuite, c'est aux gens de voir s'ils peuvent accepter ce système comme "vrai" ou pas.
Le mieux dans ce cas-là à mon avis est de leur recommander d'essayer, au pire s'ils se rendent compte que ce n'est pas vrai ils pourront toujours faire demi-tour... Souvent les gens disent qu'ils ne peuvent pas "essayer", ils ont besoin d'être convaincus avant de s'engager, selon eux, mais ce n'est pas vrai. En fait ils s'engagent tous les jours dans des systèmes dont ils ne sont pas forcément convaincus de la fiabilité, mais ils ne s'en rendent pas toujours compte. Enfin bref.
Voici les ressources :
- Un texte qui reprend 4 faits historiques (avec sources Bibliques et extra-Bibliques) pour démontrer la probabilité de la résurrection de Jésus.
- L'argument le plus complet et le plus simple (à mon avis) qui peut amener à supposer non seulement l'existence d'un dieu, mais d'un dieu qui ressemble fortement au Dieu de la Bible, à partir de constatations empiriques sur la nature humaine.
- "Jésus, la parole est à la défense", l'histoire vraie d'un journaliste célèbre et reconnu dans son milieu dont la femme se convertit au Christianisme, et contre toutes les attentes de son mari, devient beaucoup plus heureuse et agréable à vivre. Il décide donc de mener l'enquête : la Bible est-elle fiable ? Il veut prouver que non, mais finira par se convertir.
- "Letters from a Skeptic" (en cours de traduction en français). L'échange épistolaire entre un fils qui enseigne l'apologétique et son père de 77 ans, élevé catholique mais qui a perdu la foi suite à la mort de sa femme. Le fils invite son père à une discussion sans tabou sur la foi, Dieu et le Christianisme. Une trentaine de questions auxquelles le fils répond du mieux qu'il peut jusqu'à la conversion de son père, trois ans plus tard.
.
Mais rappelons tout d'abord que l'apologétique n'est pas une baguette magique qui convertit les gens. C'est un moyen d'établir par la raison que le "système Chrétien" se tient (on peut aussi établir ça par l'expérience en le vivant chaque jour, ne l'oubliez pas). Ensuite, c'est aux gens de voir s'ils peuvent accepter ce système comme "vrai" ou pas.
Le mieux dans ce cas-là à mon avis est de leur recommander d'essayer, au pire s'ils se rendent compte que ce n'est pas vrai ils pourront toujours faire demi-tour... Souvent les gens disent qu'ils ne peuvent pas "essayer", ils ont besoin d'être convaincus avant de s'engager, selon eux, mais ce n'est pas vrai. En fait ils s'engagent tous les jours dans des systèmes dont ils ne sont pas forcément convaincus de la fiabilité, mais ils ne s'en rendent pas toujours compte. Enfin bref.
Voici les ressources :
- Un texte qui reprend 4 faits historiques (avec sources Bibliques et extra-Bibliques) pour démontrer la probabilité de la résurrection de Jésus.
- L'argument le plus complet et le plus simple (à mon avis) qui peut amener à supposer non seulement l'existence d'un dieu, mais d'un dieu qui ressemble fortement au Dieu de la Bible, à partir de constatations empiriques sur la nature humaine.
- "Jésus, la parole est à la défense", l'histoire vraie d'un journaliste célèbre et reconnu dans son milieu dont la femme se convertit au Christianisme, et contre toutes les attentes de son mari, devient beaucoup plus heureuse et agréable à vivre. Il décide donc de mener l'enquête : la Bible est-elle fiable ? Il veut prouver que non, mais finira par se convertir.
- "Letters from a Skeptic" (en cours de traduction en français). L'échange épistolaire entre un fils qui enseigne l'apologétique et son père de 77 ans, élevé catholique mais qui a perdu la foi suite à la mort de sa femme. Le fils invite son père à une discussion sans tabou sur la foi, Dieu et le Christianisme. Une trentaine de questions auxquelles le fils répond du mieux qu'il peut jusqu'à la conversion de son père, trois ans plus tard.
.
Inscription à :
Articles (Atom)